Tariq Ramadan jugé par défaut
Un mandat d'arrêt émis contre l'islamologue suisse
L'islamologue suisse Tariq Ramadan, poursuivi pour des accusations de viol en France, a été jugé par défaut après son absence à l'audience. La cour criminelle départementale de Paris a délivré un mandat d'arrêt à son encontre. Les faits reprochés à Tariq Ramadan sont graves et remontent à plusieurs années.
Le procès de Tariq Ramadan a commencé le 2 mars 2026 à Paris, mais l'accusé n'a pas pu comparaître en raison de problèmes de santé, selon ses avocats. Cependant, une expertise médicale demandée par la justice française a conclu qu'il était apte à comparaître, ce qui a conduit la cour à poursuivre la procédure en son absence.
Les avocats de Tariq Ramadan ont quitté la salle d'audience après l'annonce de la décision de la cour, marquant leur désaccord avec la poursuite du procès dans ces conditions. L'islamologue de 63 ans doit répondre d'accusations de viols sur trois femmes pour des faits présumés qui auraient eu lieu entre 2009 et 2016 en France.
Il est important de noter que Tariq Ramadan conteste ces accusations et que la justice suisse l'a déjà condamné en appel en 2024 à trois ans de prison, dont un an ferme, pour un viol commis à Genève.
Le procès se poursuit donc sans la présence de l'accusé, ce qui soulève des questions sur la justice et la procédure judiciaire.
Le jugement de Tariq Ramadan par défaut soulève de nombreuses questions sur la justice et la procédure judiciaire.