Trafic d'ecstasy à Bambey
Quatre prévenus relaxés dans l'affaire de trafic de drogue
L'affaire de trafic d'ecstasy à la prison de Bambey a pris un tournant inattendu. Les quatre prévenus, dont une aide-cuisinière et deux détenus, ont été relaxés au bénéfice du doute. L'enquête avait révélé un réseau de trafic de drogue au sein de l'établissement pénitentiaire.
L'audience correctionnelle de Diourbel a réservé son lot de surprises dans l'affaire du trafic de drogue à la prison de Bambey. Les faits remontent au 12 février dernier, lorsque une garde pénitentiaire a découvert un talisman contenant de l'ecstasy dans le seau de l'aide-cuisinière Marie Thérèse Thiaw. Cette dernière a expliqué que le talisman lui avait été remis par Awa Diouf, une visiteuse dont l'oncle est incarcéré, et qu'elle devait le transmettre au détenu Serigne Saliou Kane, pour le compte d'un autre prisonnier, Amadou Dabo alias François Xavier.
Les quatre personnes impliquées ont été arrêtées sur instruction du procureur, mais l'enquête n'a pas permis de prouver leur implication dans le trafic de drogue. Les prévenus ont maintenu leur innocence tout au long de l'enquête et de l'audience. Les enquêteurs n'ont pas pu trouver de preuves concrètes pour relier les prévenus au trafic d'ecstasy.
Le verdict de relaxe a suscité des réactions mitigées. Certains estiment que la justice a été trop clémente, tandis que d'autres considèrent que les prévenus ont bénéficié du doute raisonnable. L'affaire de trafic d'ecstasy à la prison de Bambey a mis en lumière les difficultés de lutte contre la drogue dans les établissements pénitentiaires.
La relaxation des prévenus soulève également des questions sur l'efficacité de la sécurité dans les prisons. Les autorités doivent prendre des mesures pour renforcer la sécurité et prévenir le trafic de drogue dans les établissements pénitentiaires.
L'affaire de trafic d'ecstasy à la prison de Bambey est close, mais les questions sur la sécurité et la lutte contre la drogue dans les établissements pénitentiaires restent ouvertes.