TRS / Cheikh Diba balaie toute ambiguïté : « Il n’y a ni opacité, ni dissimulation, ni financement secret »

jeudi 26 mars 2026 TechNova
TRS / Cheikh Diba balaie toute ambiguïté : « Il n’y a ni opacité, ni dissimulation, ni financement secret »

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, accompagné du directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor ainsi que du directeur de la Dette publique, a fait face à la presse pour d

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, accompagné du directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor ainsi que du directeur de la Dette publique, a fait face à la presse pour dissiper les zones d’ombre entretenues autour des opérations de Total Return Swap (TRS) contractées par le Sénégal. Une sortie motivée par un article du Financial Times évoquant l’existence d’une supposée « dette cachée », et qui a depuis alimenté une vive controverse dans l’espace public national. Pour comprendre pourquoi le gouvernement a eu recours à ces instruments, Cheikh Diba a jugé indispensable de replonger dans le contexte de l’année 2025.    Tout commence avec la certification par la Cour des comptes de la gestion des finances publiques. Les données qui en sont issues sur le budget comme sur le taux d’endettement avaient ému bon nombre d’observateurs et fini par peser lourdement sur les relations du Sénégal avec ses partenaires techniques et financiers internationaux. La conséquence directe fut une cascade de dégradations de la note souveraine du pays, qui a mécaniquement renchérit le coût de l’emprunt sur les marchés internationaux. En 2025, rappelle le mini des finances, les taux d’intérêt exigés sur le Sénégal se situaient entre 11 et 12 %. Dans le même temps, le programme avec le Fonds monétaire international n’était pas encore en place, ce qui avait considérablement ralenti l’accès aux financements multilatéraux. Le pays se retrouvait ainsi avec des besoin