« Il m’a étranglée dans le noir » : un différend conjugal conduit un couple devant le tribunal
Le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a jugé ce lundi une affaire de violences conjugales impliquant A. S. Sow, comptable domicilié à Keur Massar. Le prévenu était poursuivi pour coups
Le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a jugé ce lundi une affaire de violences conjugales impliquant A. S. Sow, comptable domicilié à Keur Massar. Le prévenu était poursuivi pour coups et blessures volontaires avec une incapacité temporaire de travail de six jours ainsi que pour menaces de mort sur son épouse, N. Cissé. À la barre, l’homme a contesté les faits qui lui sont reprochés, tandis que son épouse a maintenu ses accusations. Devant la juridiction, N. Cissé a expliqué que les faits se seraient produits au retour de voyage de son mari. Selon sa version, après lui avoir ouvert la porte, elle s’était recouchée avant de constater que l’électricité avait été coupée dans sa chambre. En allant demander des explications, elle affirme avoir été étranglée puis frappée au visage. Le certificat médical versé au dossier mentionne une tuméfaction de la face gauche ainsi qu’une blessure à l’épaule, avec une incapacité temporaire de travail fixée à six jours. Déclarations des parties impliquées A. S. Sow a affirmé que ses déclarations consignées lors de l’enquête préliminaire avaient été faites sous contrainte. Il a expliqué que les tensions dans le couple seraient apparues après avoir informé son épouse de son intention de prendre une seconde femme. Selon lui, cette décision aurait profondément détérioré leur relation. Reconnaissant une altercation le jour des faits, il a toutefois nié avoir étranglé son épouse, affirmant l’avoir seulement repoussée au cours d’une dis